Faire ton stage de seconde GT à ENILEA

plus d’informations

Et si tu devenais brasseur ?

voir l’offre de formations

ENILEA vous aide dans votre recherche d’entreprise

voir les offres d’alternance

Hybrid’ENILEA, point de vue d’acteurs du projet, formateurs/trices

illustration
  • Actualités
  • Formations
• 26/05/2026

Des interview ont été réalisées auprès des formateurs et formatrices mobilisés sur le projet Hybrid’ENILEA, dans le domaine de la technologie laitière ou de la gestion de l’eau voici une synthèse de leurs points de vue, réalisée par Didier Lanquetin, gestionnaire de communautés à ENILEA Mamirolle-Poligny.

👩‍🏫🧀 LUCIE BORODACZ : « L’HYBRIDATION, C’EST RENDRE LA FORMATION PLUS SOUPLE SANS PERDRE LE TERRAIN »

Formatrice en technologie laitière et fromagère à ENILEA campus de Poligny, Lucie Borodacz pilote un vrai chantier pédagogique : transformer une formation fromagère 100 % présentielle en parcours hybride, pensé pour les apprentis et salariés d’entreprise.

Son terrain ? Des formations de niveau base à intermédiaire, en français et en anglais, autour des technologies laitières et fromagères. Son défi aujourd’hui : adapter le Titre professionnel Fromager et le CS Technicien laitier pour mêler présentiel, distanciel et travail en entreprise.

🧀 Une formation “process” pensée comme une fabrication fromagère :

L’idée est simple : garder la logique métier. Le parcours suit les étapes classiques de fabrication : préparation du lait, coagulation-égouttage, salage-affinage. La pratique reste sur site à Poligny ; une partie de la théorie bascule à distance via : classes virtuelles, modules Webalim, fiches d’activités réalisées en entreprise. Résultat : une formation qui passe de 16 à 11 semaines de présentiel, avec 5 semaines hybridées.

🧩 “J’aime construire et résoudre des casse-têtes” :

Ce que Lucie aime dans le projet ? La scénarisation pédagogique : concevoir une formation hybride, trouver le bon équilibre entre autonomie, accompagnement et contraintes terrain. Le projet avance en équipe, avec échanges de pratiques, tests de nouvelles modalités et montée en compétences collective.

⚠️ Le vrai enjeu, convaincre les entreprises :

Le principal défi n’est pas technique. Il est organisationnel. Lucie le souligne : “Le risque, c’est que les entreprises pensent qu’on passe à une formation de 11 semaines… alors qu’il y a toujours du travail à distance.” L’objectif de l’hybridation est clair : offrir plus de souplesse aux entreprises, éviter des absences de deux semaines consécutives, permettre des temps de formation répartis dans le quotidien professionnel. Mais cela suppose : du matériel numérique, du temps réellement libéré, des apprenants autonomes et matures.

👨‍🏭 Une formation pensée avant tout pour les salariés :

Pour Lucie, ce format correspond surtout à des adultes déjà en poste. Les apprentis plus jeunes restent souvent plus à l’aise dans un cadre scolaire classique. L’hybridation demande : autonomie, rigueur, capacité à travailler seul, aisance avec les outils numériques.

🚀 Une vision très concrète de l’avenir :

Le lancement est visé pour début 2027. L’ambition n’est pas de “faire du distanciel pour faire moderne”, mais de coller davantage aux réalités des entreprises agroalimentaires.

En une phrase, Lucie résume le projet ainsi : “Être plus proche des besoins des entreprises et de la disponibilité des apprentis et salariés.”

👩‍🏫🌿 DELPHINE LUHRING : « HYBRIDATION RIME AVEC QUALITE, EFFICACITE…ET TERRAIN »

🧀 25 ans de terrain au service de la transmission :

Formatrice en technologie laitière et fromagère depuis 25 ans à ENILEA campus de Poligny, Delphine Luhring accompagne apprentis, producteurs fermiers et stagiaires de la formation continue. Très investie dans le secteur fermier, elle coordonne aujourd’hui l’hybridation du CS Production, transformation et commercialisation de produits fermiers.

🎯 Des formations plus souples et plus ciblées :

L’objectif : construire des parcours modulaires adaptés aux besoins du terrain. Diversification des produits, résolution de problèmes techniques, réglementation… les contenus sont pensés pour répondre concrètement aux attentes des professionnels.

🚪 “Sortir de notre zone de confort” :

Pour Delphine, le projet transforme aussi la pédagogie : “Ça nous oblige à sortir de notre zone de confort.”

Moins de théorie descendante, davantage de participation, de cas concrets et de situations issues directement des entreprises et des exploitations.

🌍 Former autrement, au plus près du réel :

L’hybridation permet aux apprenants de travailler sur leurs propres problématiques terrain, d’échanger davantage et de gagner en autonomie. Le formateur devient davantage animateur et accompagnateur.

⏳ Le défi, le temps :

Concevoir ces nouveaux parcours demande un important travail collectif : scénarisation, création de contenus, coordination pédagogique… un chantier stimulant mais chronophage.

🌱 Une formation pensée pour les réalités du métier :

Pour Delphine, l’hybridation doit avant tout apporter :

  • plus de souplesse,
  • moins de déplacements,
  • des parcours personnalisés,
  • et une formation plus efficace pour les professionnels.

🗨️ “L’idée, c’est de gagner du temps pour se concentrer sur l’essentiel : apprendre et partager.”

💧👨‍🏫 VINCENT ALARCON : « AU CARREFOUR DE L’EAU ET DE L’INNOVATION PEDAGOGIQUE »

🌍 Un parcours entre ingénierie et transmission :

Arrivé à ENILEA campus de Mamirolle en 2016 après une formation en ingénierie de l’eau et de l’environnement, Vincent occupe aujourd’hui un rôle central entre coordination pédagogique, formation et accompagnement des entreprises.

💧 Piloter l’hybridation des formations eau :

Référent du développement des formations hybrides en eau, il participe activement à la construction des nouveaux parcours Hybrid’ENILEA du Titre pro Technicien traitement des eaux aux côtés de Thomas Jeancler.

🏗️ Construire des formations plus cohérentes et plus proches du terrain :

Son objectif : créer des parcours fluides, efficaces et adaptés aux réalités professionnelles du secteur du traitement des eaux.

🎼 Un vrai rôle de chef d’orchestre :

Harmoniser les contenus, coordonner les intervenants, assurer la cohérence pédagogique… Vincent veille à ce que chaque pièce du projet fonctionne ensemble.

🚀 L’hybridation comme levier d’innovation :

Pour lui, ces nouvelles modalités ouvrent de nouvelles perspectives pédagogiques : “Une opportunité pour diversifier les approches et mieux répondre aux attentes des apprenants.”

⚙️ Le défi quotidien, coordonner la complexité :

Multiplier les acteurs, gérer des rythmes différents et aligner les contraintes demande une organisation permanente et beaucoup d’agilité.

🌱 Des bénéfices pour tous les acteurs :

L’hybridation permet :

  • plus d’autonomie pour les apprenants,
  • de nouvelles pratiques pour les formateurs,
  • et un lien renforcé entre école et entreprise.

🔄 Transformer les formations en profondeur :

Au-delà d’un simple ajustement, Hybrid’ENILEA fait évoluer les formations vers des formats plus dynamiques, plus actuels et plus ancrés dans les réalités professionnelles.

💧👨‍🏫 THOMAS JEANCLER : « BATIR L’HYBRIDE AU COEUR DU TRAITEMENT DE L’EAU »

🔄 Un formateur en reconversion… tourné vers l’avenir :

Arrivé récemment à ENILEA campus de Mamirolle après une première carrière dans la grande distribution puis 3 ans chez VEOLIA, Thomas Jeancler a rejoint le projet Hybrid’ENILEA pour donner un nouveau sens à son parcours. Aujourd’hui, il est formateur sur le Titre pro Technicien traitement de l’eau et contribue activement à la transformation des formations.

🛠️ Co-construire l’hybride de A à Z :

Son rôle est central dans la conception des parcours :

  • scénarisation des formations,
  • création de modules e-learning sur WebAlim,
  • production de contenus pour les classes virtuelles,
  • mise en place des parcours sur la plateforme LMS,
  • et même promotion de la formation auprès des entreprises.

Un travail complet, à la croisée du pédagogique, du digital et du terrain.

🌍 Former entre présentiel, distanciel et terrain :

Thomas intervient principalement sur le diplôme TTE hybride et sur des stages courts. Il conçoit des dispositifs mêlant :

  • e-learning asynchrone,
  • classes virtuelles,
  • activités en situation réelle,
  • tutorat en entreprise.

🎨 Un projet qui stimule la créativité :

Ce qui le motive le plus : créer des activités nouvelles, adaptées à des publics très concrets.

Des apprenants souvent peu à l’aise avec les formats classiques, qu’il faut capter autrement, avec des contenus plus vivants, plus ancrés dans leur quotidien professionnel.

📚 Un apprentissage autant pédagogique que personnel :

Débuter dans la formation hybride n’a pas été immédiat :

  • vocabulaire pédagogique à maîtriser,
  • concepts de scénarisation et de taxonomie à intégrer,
  • nouvelles méthodes à apprivoiser.

Mais aujourd’hui, le projet est devenu un véritable terrain de progression.

🤝 Un défi terrain, convaincre les entreprises :

La difficulté actuelle : trouver des entreprises et collectivités disponibles pour découvrir et adopter ces nouveaux formats de formation.

🌱 Ce que l’hybride change pour tous :

Pour Thomas, les bénéfices sont clairs :

  • apprenants : autonomie, montée en compétences rapide, valorisation professionnelle,
  • formateurs : innovation pédagogique et renouvellement des pratiques,
  • entreprises : accès à de nouveaux profils dans un secteur en tension.

🚀 Une vision tournée vers l’avenir :

🗨️ La phrase qui résume tout : “Une formation nouvelle pour un nouveau départ professionnel dans un domaine d’avenir, non délocalisable et non remplaçable.”

GALERIE PHOTOS

ACTUALITÉS DE LA MÊME CATÉGORIE