Jeudi 26 mars 2026, Daniel Raichvarg, professeur émérite en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université de Bourgogne, chargé de mission auprès de l’EPCC Terre de Louis Pasteur est venu contextualiser et préciser cette commande de bière au sorgho. Celle-ci s’inscrit d’abord dans les relations entretenues par Pasteur avec l’historique école des fromagers.
Ce n’est pas la première fois que l’ENILEA et l’EPCC conduisent des actions communes autour des ferments. Après la bière du bicentenaire de Louis Pasteur en 2022, la bière au maïs Marcoux en hommage à l’ami géologue de Pasteur et une bière à la cerise en partenariat avec la Chine, c’est au tour du sorgho d’être mis à l’honneur !
Le recours au sorgho rend l’exercice nettement plus complexe. Encore marginal dans le brassage européen, il nécessite des adaptations techniques précises. Pourtant, cette céréale africaine, sobre en eau, porte une forte dimension symbolique. « C’est une céréale résiliente », souligne Daniel Raichvarg, en écho aux enjeux liés au changement climatique et à la recherche de pratiques agricoles alternatives.
Le projet est né d’un partenariat entre la ville d’Arbois et la région de Doufelgou, au Togo. Très vite, la fermentation apparaît comme un terrain commun et un vecteur d’échanges interculturels. « La fermentation permettait de réunir facilement les gens », explique Daniel Raichvarg. Himed, jeune en service civique a ainsi été envoyé sur place afin d’observer les savoir-faire locaux et de mieux comprendre le rôle de la bière de sorgho, le tchouk, dans l’organisation de la vie sociale.























































